Accueil  |  Accès utilisateurs   Mes alertesActualitésMa sélection  
TURPIN André

Analyse Artrinet de l’œuvre de TURPIN André


            

Classification : A190-B180-B170-B190-C130-C190-D110
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

TURPIN André
TURPIN André
www.andre-turpin.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A190 : Abstrait non construit / "Informel", mixte entre matière, tache et gestuel
(Willem De Kooning, Clifford Still, Antoni Tapiès, Bengt Lindström, Riopelle, Olivier Debré, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).
B170 : en matérialité non structurée combinaisons diverses, non structurées
combine indifféremment couleurs, matières ou volumes de façon plutôt non structurée (Alberto Burri, Manolo Millares, ...).
B190 : en matérialité structurée, avec prééminence des lignes / à plats / dessin
- Importance du "trait" pour le dessin (Hans Bellmer, Pierre Klossowski, J.L.Guitard,...), voire pour la gravure, etc.
- importance des lignes qui structurent les champs colorés ou des dessins qu'ils contiennent (R.Indiana, P. Stampfli, V. Adami, H. Télémaque, M. Sanejouand, Aki Kuroda,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C130 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers l'introspectif
paysages intérieurs, émotions, sensations (Arpad Szenes, ...), sérénité ("Monochromes" de Yves Klein, ...), équilibre ("mandalas" de Augustin Lesage ou Adolf Wölfli, ...), mémoire ("les boîtes" de Boltanski, ...). Pour la recherche d'un équilibre "ressenti".
C190 : plus vers la corporéité / les sens, l'oeuvre est le résultat d'une action gestuelle
l'oeuvre comme résultat d'une gestualité corporelle, mais essentiellement manuelle : du "Dripping" de Jackson Pollock à "l'Abstraction Lyrique" de Georges Mathieu; des "perforations" de L. Fontana à la figuration écorchée de V. Vélickovic.


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D110 : via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué
(de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, ...).

TURPIN André
www.andre-turpin.com