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PFAADT Aurélie - Lady Poppies

Analyse Artrinet de l’œuvre de PFAADT Aurélie - Lady Poppies


            

Classification : A320-A470-B210-B200-C130-C180-D110-D130
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

PFAADT Aurélie - Lady Poppies
PFAADT Aurélie - Lady Poppies
www.aurelie-pfaadt.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A320 : Figurations traditionnelles
de la vision la plus poétique au ressenti le plus délicat de ce qui fait notre vie et notre environnement, exprimés par les diverses formes de la peinture dite de "Tradition Française". (des paysages de provence de Cézanne aux bouquets de fleurs de Van Gogh, des marines de Boudin aux portraits de Kisling...).
A470 : Formes du "Réalisme"
Différentes façons d'appréhender les réalités du monde, d'un point de vue : seulement Formel
entre "Neue Sachlichkeit", "American scene" ou "Nouvelle figuration", la réalité telle qu'elle est perçue par un artiste dont la subjectivité "serait neutre" (Christian Schad, Gérard Schlosser, Vincent Corpet, Gilles Aillaud, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B210 : en matérialité structurée, avec prééminence des matières
leur épaisseur, leur composition ou leur travail architectonique plutôt structuré, comment les matières sont "bâties", (Eugène Leroy, Bertrand Lavier, ...).
B200 : en matérialité structurée, avec prééminence des couleurs
avec leurs force intrinsèque, symbolique (p.ex. "les bleus" de Monory, "les rouges" de G. Fromanger), historique, sociale, etc., et leur structuration (Jules Olitsky, Peter Halley, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C130 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers l'introspectif
paysages intérieurs, émotions, sensations (Arpad Szenes, ...), sérénité ("Monochromes" de Yves Klein, ...), équilibre ("mandalas" de Augustin Lesage ou Adolf Wölfli, ...), mémoire ("les boîtes" de Boltanski, ...). Pour la recherche d'un équilibre "ressenti".
C180 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une sensualité affirmée, voire d'une sexualité revendiquée, qu'elle soit
- factuelle ("l'Origine du monde" de Courbet, Lucian Freud, John Kacere, P. Klossowki, David Salle, Gilbert and George, ...),
- symbolique (Paul Armand Gette, Andreas Serrano, ...),
- humoristique (le "cerveau" de Gilles Barbier, le "globe" de Boyd Webb, ...),
- ou "réaliste" (certains "Body-artistes" comme Otto Muehl, les "Installations" de Paul Mc Carthy, les videos de Zoran Naskovski, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D110 : via le signifié avec des spiritualités diverses, ou du religieux moins marqué
(de Barnett Newman à Mark Rothko, de Roman Opalka à Arnulf Rainer, ...).
D130 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) par ses variations de réalisation :
- sérialité, multiplication (Claude Viallat, Niele Toroni, "figurines" de Antony Gormley, ...).
- accumulation, compression (J. Chamberlain, Arman, César, ...).
- subtilités, variabilité des matériaux ("les blancs" de Rober Ryman ; les dissolutions de "matière / vie" comme chez Roman Opalka ou chez On Kawara, ...).

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