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GROSLIER Thomas

Analyse Artrinet de l’œuvre de GROSLIER Thomas


            

Classification : A320-A470-A440-B180-B230-C140-C120-C160-D115
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

GROSLIER Thomas
GROSLIER Thomas
www.thomasgroslier.org

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A320 : Figurations traditionnelles
de la vision la plus poétique au ressenti le plus délicat de ce qui fait notre vie et notre environnement, exprimés par les diverses formes de la peinture dite de "Tradition Française". (des paysages de provence de Cézanne aux bouquets de fleurs de Van Gogh, des marines de Boudin aux portraits de Kisling...).
A470 : Formes du "Réalisme"
Différentes façons d'appréhender les réalités du monde, d'un point de vue : seulement Formel
entre "Neue Sachlichkeit", "American scene" ou "Nouvelle figuration", la réalité telle qu'elle est perçue par un artiste dont la subjectivité "serait neutre" (Christian Schad, Gérard Schlosser, Vincent Corpet, Gilles Aillaud, ...).
A440 : "Néo-Figuratif", Autour de la "Figuration Narrative"
Introduction du Temps dans les représentations du réel. Discontinuités et juxtapositions d'espaces temps différents, créent un récit au sein même de l'oeuvre picturale (Jacques Monory, Errò, Bernard Rancillac, David Salle,…) ou en photomontage (Raoul Hausmann, Richard Hamilton, ...).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).
B230 : en matérialité structurée, combinaisons structurées
combine indifféremment lignes, couleurs, matières ou volumes de façon plutôt structurée (Michail Heizer, Anish Kapoor, Miguel Barceló, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C140 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le fantasmatique
fantasmes de tous ordres, qu'ils soient sexuels, sociaux, religieux ou tous autres, du moment qu'ils sont "formellement" maitrisés (de Georgia O'Keeffe à Annette Messager, en passant par Clovis Trouille, ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).

GROSLIER Thomas
www.thomasgroslier.org