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BOUTIÉ Raphaëlle

Analyse Artrinet de l’œuvre de BOUTIÉ Raphaëlle


            

Classification : A220-A200-B180-B140-C190-C150-D115
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

BOUTIÉ Raphaëlle
BOUTIÉ Raphaëlle

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A220 : Abstrait avec signes
L'oeuvre globale reste abstraite mais comprend des, ou est faite uniquement de : signes formant des graphies ; avec sens
des "Lettristes" (Isidore Isou, Maurice Lemaitre, …) aux "Conceptuels" (Joseph Kossuth, Roman Opalka, …); écriture entre formalisme et communication pure (Ben, On Kawara, Barbara Kruger, ...).
A200 : Abstrait non construit / "Informel", gestuel
du plus "Lyrique" au presque "scriptural", le geste entre ex-pression interne, marque d'une ipséité, et tentative de communication (J.PollockHans Hartung, Franz Kline, Georges Mathieu, Jean Messagier, …).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).
B140 : en matérialité non structurée avec prééminence des couleurs
par leur force intrinsèque (Mondrian, ... ), leur symbolisme historique, social (El Lissitzky, ...), etc., les couleurs sont ici le plus important.


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C190 : plus vers la corporéité / les sens, l'oeuvre est le résultat d'une action gestuelle
l'oeuvre comme résultat d'une gestualité corporelle, mais essentiellement manuelle : du "Dripping" de Jackson Pollock à "l'Abstraction Lyrique" de Georges Mathieu; des "perforations" de L. Fontana à la figuration écorchée de V. Vélickovic.
C150 : entre "Sens" et "Essence"
Entre nécessités matérielles et corporelles de "l'Existence" et les multiples interrogations sur son "Essence" (du "Cri" de Münch aux Installations de Thomas Hirschhorn, du "Cri" de Karrel Appel à Francis Bacon, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).

BOUTIÉ Raphaëlle