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BOURQUIN Guillaume

Analyse Artrinet de l’œuvre de BOURQUIN Guillaume


            

Classification : A220-A310-B200-B210-C190-C110-D115-D150
(Il est possible de cliquer sur chaque code individuellement
pour le situer dans la classification générale.)

BOURQUIN Guillaume
BOURQUIN Guillaume
peinturesecrites.blogspot.com

Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l’œuvre de l’artiste dans l’histoire de l’art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s’étant exprimés dans une approche voisine.


A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A220 : Abstrait avec signes
L'oeuvre globale reste abstraite mais comprend des, ou est faite uniquement de : signes formant des graphies ; avec sens
des "Lettristes" (Isidore Isou, Maurice Lemaitre, …) aux "Conceptuels" (Joseph Kossuth, Roman Opalka, …); écriture entre formalisme et communication pure (Ben, On Kawara, Barbara Kruger, ...).
A310 : Figurations autres
Aux limites du figural, de l'imaginaire inconscient, visionnaire ou surréaliste, toutes les autres figurations difficilement classables.


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B200 : en matérialité structurée, avec prééminence des couleurs
avec leurs force intrinsèque, symbolique (p.ex. "les bleus" de Monory, "les rouges" de G. Fromanger), historique, sociale, etc., et leur structuration (Jules Olitsky, Peter Halley, ...).
B210 : en matérialité structurée, avec prééminence des matières
leur épaisseur, leur composition ou leur travail architectonique plutôt structuré, comment les matières sont "bâties", (Eugène Leroy, Bertrand Lavier, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C190 : plus vers la corporéité / les sens, l'oeuvre est le résultat d'une action gestuelle
l'oeuvre comme résultat d'une gestualité corporelle, mais essentiellement manuelle : du "Dripping" de Jackson Pollock à "l'Abstraction Lyrique" de Georges Mathieu; des "perforations" de L. Fontana à la figuration écorchée de V. Vélickovic.
C110 : plus vers l'intellectualité / l'essence, conceptualités, questionnements spécifiques
de Bruce Naumann à Daniel Buren ; le "Système de l'art" questionne ses propres fondements ou son histoire (C.M Mariani, Wim Delvoye, Komar et Melamid, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).
D150 : via le signifiant
en partant du principe que les travaux sur les signifiants forment en eux-même un discours assumé (par exemple: "les châssis" de Daniel Dezeuze, etc., etc., ...) parcequ'il comprend lui-même un message réelement "lisible"
(messages lumineux de Jenny Hölzer, textes de Ben ou de On Kawara, ...).

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